Julie, Mya et Ben

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Comté de Pictou, N.-É.

Lorsque Julie et sa fille Mya ont pris la décision de quitter l’Ontario, il y a deux ans, elles cherchaient quelque chose de très précis pour leur nouvelle communauté – un sentiment d’appartenance, un mode de vie paisible et débranché, et de bons soins médicaux près de la maison afin que Mya puisse continuer de recevoir ses traitements. Elles ont tout trouvé, et même davantage, dans le comté de Pictou, en Nouvelle-Écosse.

Mya, une jeune fille active de neuf ans, qui aime le grand air, est une patiente en néphrologie au centre hospitalier IWK. Ayant une maladie rénale chronique, elle doit être examinée de façon régulière par une équipe de spécialistes; elle doit également subir des interventions à l’occasion, l’obligeant à passer la nuit à l’hôpital.

« La maladie chronique fait tout simplement partie de notre vie », dit Julie, la maman de Mya. « Quand les visites à l’hôpital approchent, notre brave Mya est toujours la première à dire : "Bon bien, c’est le temps d’y aller encore". »

Julie et Mya prennent deux heures pour se rendre au centre IWK en camionnette. Le budget de la maison est soigneusement calculé, c’est pourquoi, lorsque Julie a pris connaissance du programme Faites le plein d’amour d’Irving Oil, elle s’est aussitôt sentie épaulée.

« Les cartes d’essence font vraiment une différence », affirme Julie. « Elles nous permettent de vivre en milieu rural, et d’obtenir les soins dont Mya a besoin. »

Mya aime faire le voyage parce qu’elle peut regarder des films sur un lecteur de DVD portable dans la voiture – gâterie rare pour cette famille qui n’a ni connexion internet, ni télévision à la maison. Par contre, quand tout est terminé à l’hôpital, il n’y a rien de mieux que de retourner à la maison rejoindre leur chien Cessna, un cercle d’amis à l’école, et Ben, le partenaire de Julie, qui est entré dans la vie de cette famille en Nouvelle-Écosse.

Ils aiment faire de la randonnée ou de la planche à neige en famille, mais ce que Mya préfère, c’est de se promener à vélo dans les rues tranquilles de son voisinage. Elle aime tellement cette activité que sa mère a décidé de surmonter ses peurs et de se joindre aux expéditions de Mya et de Ben.

« Je n’ai jamais fait de vélo – ce n’est vraiment pas pour moi. Mais je ferais n’importe quoi pour Mya », déclare Julie.